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Vacances apprenantes, fonctions d’animateur, difficultés du secteur… le Gouvernement tente de répondre aux tracas de l’été 2022

Avenir du dispositif « Vacances apprenantes », Revalorisation de la fonction d’animateur, difficultés du secteur de l’animation… A l’été 2022, les parlementaires avaient été nombreux à saisir le Gouvernement de ces questions d’importance, en vue de connaître les réflexions engagées et pistes d’amélioration privilégiées pour soutenir ce secteur en souffrance. Au Journal Officiel du 9 février 2023, […]
Aide de 200 € pour passer son BAFA en 2022 : un budget limité n’ayant pu satisfaire toutes les demandes ?

Actualisé le 21 avril 2023 Le 25 octobre 2021, pour faire face à la pénurie de main d’oeuvre dans le secteur de l’animation, la secrétaire d’Etat Sarah El Haïry avait annoncé une aide de 200 € pour 20.000 jeunes (lire l’article JuriACM). L’instruction ministérielle n°30 du 28 janvier 2022 avait ensuite fixé les modalités concrètes […]
Etat civil : la CEDH n’oblige pas la France à reconnaître le « sexe neutre »

Dans un arrêt en date du 31 janvier 2023, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) n’a pas condamné la France pour son refus d’inscrire la mention « neutre » ou « intersexe » sur l’acte de naissance d’une personne intersexuée. Selon la CEDH en effet, lorsque des questions de politique générale sont en jeu, sur lesquelles de […]
Service National Universel : création d’un délégué général au SNU

Le décret n°2023-69 du 6 février 2023 institue un délégué général au service national universel, ayant rang de directeur d’administration centrale, sous l’autorité des ministres chargés des armées, de l’éducation nationale et de la jeunesse.
Placé auprès du secrétaire général des ministères de l’éducation nationale et de la jeunesse, de l’enseignement supérieur et de la recherche et des sports et des jeux Olympiques et Paralympiques, il est chargé de :
- préparer l’extension du service national universel ;
- définir et piloter les expérimentations susceptibles d’être nécessaires à la mise en place de cette extension ;
- définir les conditions de mise en oeuvre des séjours de cohésion, dont il élabore le contenu et préparer les modalités opérationnelles de déploiement ;
- contribuer à l’organisation de la phase d’engagement volontaire des jeunes ;
- assurer le lien avec les partenaires associatifs et institutionnels de niveau national.
Assistés de deux adjoints, il peut faire appel aux services placés sous l’autorité des ministres chargés de l’éducation nationale et de la jeunesse et aux services du ministre des armées relevant du secrétariat général pour l’administration et de l’état-major des armées, et peut bénéficier du concours de moyens de fonctionnement et d’agents mis à sa disposition par ces ministères.
Mme Corinne ORZECHOWSKI, préfète, a été nommée à ces fonctions par décret du 8 février 2023.
Racisme, antisémitisme, haine anti LGBT en ACM : le Gouvernement lance une enquête auprès des organisateurs, JuriACM fait le point

Dans une communication en date du mercredi 25 janvier 2023, le Gouvernement a fait part du lancement de son enquête sur les phénomènes du racisme, de l’antisémitisme et de la haine anti LGBT dans les ACM et les formations BAFA-BAFD.
Cette enquête s’adresse aux organisateurs et aux formateurs, pour mieux connaître leurs besoins face aux expressions de ces phénomènes dans leurs activités.
Cliquer ici pour participer à l’enquête du Gouvernement
A cette occasion, et sans effleurer les aspects pédagogiques et éducatifs nécessaires pour faire évoluer les mentalités à des fins préventives et d’apaisement, il nous apparaît nécessaire de rappeler le mode de prise en compte de ces comportements et phénomènes dans la réglementation et la loi pénales.
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A retenir Le droit pénal sanctionne les atteintes à la dignité. A ce titre, toute discrimination (distinction opérée entre les individus pour des motifs racistes ou sexuels par exemple), conduisant notamment à refuser un bien ou un service ou à refuser l’accès à certains lieux, est pénalement répréhensible. Les discriminations pouvant également conduire ou être inhérentes à la commission d’autres infractions (injure discriminatoire, violences discriminatoires, meurtre commis à raison de l’identité sexuelle de la victime, etc.), le droit pénal prévoit un régime d’aggravation des peines encourues pour témoigner de son hostilité particulière aux contextes et mobiles discriminatoires. |
Le contenu de la communication du Gouvernement en date du 31 janvier 2023
Retrouvez ci-après le contenu de la communication du Gouvernement.
« Madame, Monsieur,
La question des discriminations apparait comme un thème « jumeau » de la laïcité et fait l’objet d’une spécialité du plan valeurs de la République et laïcité (VRL) de l’ANCT.
Par ailleurs, les services du ministère de la jeunesse mettent en œuvre des actions qui s’inscrivent dans le cadre du plan national de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine 2023-2026.
Lors du bilan annuel des accueils collectifs de mineurs (ACM) du 22 novembre dernier, auquel votre mouvement a participé, un point particulier a été fait sur le phénomène du racisme, de l’antisémitisme et de la haine anti LGBT. Certaines associations ont fait part de leur intérêt pour ce sujet.
En lien avec la délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH), une sensibilisation pourra être proposée sur ce sujet. En amont de cette rencontre et afin de la préciser, une enquête vous est proposée pour mieux connaître ce phénomène et vos besoins. Cette enquête a été réalisée via Framaforms et est disponible en suivant le lien suivant: Questionnaire : racisme, antisémitisme et haine anti LGBT pour les organisateurs d’ACM et de formations | Framaforms.org
Comme nous sommes encore en janvier, j’en profite pour vous adresser mes meilleurs vœux à l’occasion de la nouvelle année.
Je vous remercie pour votre participation avant le 14 février prochain. Pour toute question, n’hésitez pas à me solliciter .
Bien cordialement
Marc ENGEL
Chargé de mission auprès du sous-directeur de l’éducation populaire
Direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative (DJEPVA)
Ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse »
Rappel du cadre légal et réglementaire applicable aux discriminations et notamment aux comportements racistes, antisémites ou anti LGBT
La loi et la réglementation réservent un accueil essentiellement répressif à ces comportements et phénomènes racistes, antisémites ou anti LGBT, en érigeant en infraction pénale chacune de ces manifestations qui portent atteinte à la dignité de la personne humaine.
Sans prétendre à l’exhaustivité des infractions et des concepts, ces comportements peuvent être sanctionnés pénalement soit à titre principal (une discrimination est une infraction pénale), soit par un jeu d’aggravation d’autres infractions commises pour motifs discriminatoires (par exemple des violences commises en raison de l’origine, réelle ou supposée, d’une personne).
Que la discrimination soit constituée à titre autonome ou à titre accessoire d’une autre infraction, le Code pénal donne une définition unique et large de ce qu’est une discrimination, à l’article 225-1 :
« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d’autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur qualité de lanceur d’alerte, de facilitateur ou de personne en lien avec un lanceur d’alerte […], de leur capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée. »
A noter : constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales sur le fondement de ces éléments appliqués à leurs membres ou à certains membres de ces personnes morales.
Ces éléments, pris en compte au titre d’une discrimination, sont alternatifs et régulièrement complétés par la loi pour prendre en compte les évolutions sociétales, soit directement dans le texte de l’article 225-1 du Code pénal ci-dessus, soit de manière périphérique. Ex :
- l’identité de genre a rejoint en 2016 la liste de l’article 225-1 au titre des éléments susceptibles de fonder une discrimination ;
- depuis 2012, constitue également une discrimination toute distinction opérée entre des personnes parce qu’elles ont refusé de subir des faits de harcèlement sexuel ou témoigné de tels faits (225-1-1 du Code pénal) ;
- Depuis 2017, constitue encore une discrimination toute distinction opérée entre les personnes parce qu’elles ont subi ou refusé de subir des faits de bizutage ou témoigné de tels faits (225-1-2 du Code pénal).
La discrimination, une infraction pénale autonome et plurielle
Le Code pénal (article 225-2) sanctionne de 3 ans d’emprisonnement et de 45.000 € d’amende la discrimination ci-dessus définie lorsque la distinction opérée entre les personnes consiste soit à :
- refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;
- entraver l’exercice normal d’une activité économique quelconque ;
- refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne (voir en ce sens le principe de non-discrimination posé à l’article L. 1132-1 du Code du travail) ;
- subordonner la fourniture d’un bien ou d’un service à une condition fondée sur l’un des éléments pouvant fonder une discrimination (cf. supra) ;
- subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments pouvant fonder une discrimination (cf. supra).
A noter : lorsque le refus discriminatoire de fournir un bien ou un service est commis dans un lieu accueillant du public ou aux fins d’en interdire l’accès, la peine maximum encourue est portée à 5 d’emprisonnement et à 75 000 € d’amende.
Bon à savoir : la loi a volontairement évincé du champ répressif certaines discriminations spécifiques légitimes (article 225-3 du Code pénal – ex : discriminations en matière de santé pour la couverture assurantielle du risque décès, discriminations en matière de licenciement pour inaptitude médicalement constatée, etc.).
La discrimination, une circonstance aggravante d’autres infractions
Certains comportements n’ont pas besoin d’être discriminatoires pour être sanctionnables pénalement (ex : frapper autrui). Mais lorsque ceux-ci sont commis pour des motifs discriminatoires (à raison de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre ou de l’appartenance réelle ou supposée à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée par exemple), la discrimination est prise en compte au titre des circonstances aggravantes qui enveloppent la commission de l’infraction.
Cette circonstance aggravante, comme son nom l’indique, aggrave la peine maximale qui était encourue pour l’infraction « simple » ou « non aggravée ».
Evoluant au gré de la société, loi pénale prévoit de longue date, au cas par cas, les infractions susceptibles d’être aggravées pour mobile discriminatoire et les modalités de cette aggravation. On parle alors d’aggravation « spéciale ».
Exemple pour les violences volontaires :
- Violences volontaires « simples » n’ayant pas causé d’Interruption Temporaire Totale – ITT – (violences légères) : 750 € d’amende
- Violences volontaires discriminatoires sans ITT ou avec ITT inférieure ou égale à 8 jours : 3 ans d’emprisonnement et 45.000 € d’amende
Exemple pour l’injure non publique (toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait précis) :
- Injure non publique « simple » (insulte envoyée directement au destinataire par conversation instantanée ou dans une discussion en cercle restreint) : 38 euros d’amende (contravention de 1ère classe)
- Injure non publique discriminatoire, à raison de l’appartenance ou non-appartenance à une ethnie, nation, prétendue race ou religion déterminée ou à raison du sexe, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre ou de leur handicap : 1 an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende
De manière plus récente, une loi de 2017 a instauré, dans le Code pénal, un mécanisme général d’aggravation ayant pour objectif d’améliorer la lutte contre les discriminations racistes et sexuelles.
Désormais, les articles 132-76 et 132-77 prévoient que la plupart des crimes et des délits sont susceptibles d’être aggravés (même si aucune aggravation spéciale n’est prévue) s’ils reposent sur une discrimination raciste ou sexuelle, c’est à dire lorsqu’ils ont été précédé, accompagné ou suivi de propos, écrits, images, objets ou actes de toute nature qui soit :
- portent atteinte à l’honneur ou à la considération de la victime ou d’un groupe de personnes dont fait partie la victime à raison :
- de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée à une prétendue race, une ethnie, une nation ou une religion déterminée ;
- de son sexe, son orientation sexuelle ou identité de genre vraie ou supposée (le caractère sexiste des infractions peut être pris en compte à ce titre) ;
- établissent que les faits ont été commis contre la victime pour l’une de ces raisons.
Ce mécanisme général d’aggravation prévoit un barème d’aggravation des peines, en fonction de la peine maximale initialement encourue pour l’infraction commise. A titre d’exemple, une infraction comme le vol « simple » fait encourir 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende. Un vol aggravé commis dans un contexte ou pour des motifs discriminatoires raciaux ou sexuels fait encourir 6 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende (la peine d’emprisonnement encourue est doublée).
Les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux en quelques chiffres
Les données suivantes proviennent du travail de Valérie Bernardi, chargée d’étude sur la victimation et la sécurité intérieure au Service statistique ministériel de la sécurité intérieure, dans le document intitulé : « Les atteintes à caractère raciste, xénophobe ou antireligieux : La mesure statistique d’un phénomène peu déclaré aux forces de sécurité » (AJ Pénal, Dalloz, septembre 2020).
Consulter l’étude intégrale sur le site du Gouvernement.
A noter : ces données n’intègrent pas les discriminations liées au sexe, à l’identité ou l’orientation sexuelle ni à l’identité de genre.
Nombre d’infractions commises à raison de l’ethnie, de la nation, d’une prétendue race ou de la religion, en France, enregistrées par les services de police et de gendarmerie en 2019 :
- 5730 crimes et délits
- 5100 contraventions
Les provocations, injures et diffamations représentent 71 % de ces infractions, suivies des menaces et chantages (15 %). Les atteintes criminelles (meurtres, actes de barbarie, etc.) et les violences délictuelles ne représentent que 5 % de l’ensemble.
Parmi les plaignants d’infractions à caractère raciste en France en 2019 :
- les hommes sur-représentent les personnes physiques (58 %), tandis que les personnes morales constituent tout de même 8 % de ce total ;
- 7 victimes sur 10 avaient entre 25 et 54 ans, tandis que seules 16 % d’entre-elles avaient moins de 25 ans (les moins de 25 ans représentaient en 2019 30 % de l’ensemble de la population).
En 2019 au total, plus de 2000 personnes ont été mises en cause pour crime ou délit à caractère raciste.
Restauration collective : publication d’un guide pour adapter les marchés publics aux évolutions de prix imprévisibles

Durant l’année 2022, les prix des denrées alimentaires ont enregistré de fortes hausses, initiées par la reprise économique mondiale post-crise COVID et aggravées par la guerre en Ukraine.
Cette hausse des prix des denrées alimentaires résulte d’une inflation du prix des matières premières agricoles qui s’est pérennisée, accompagnée par l’inflation d’autres coûts intermédiaires tels que les emballages, le transport ou l’énergie.
Dans le cadre du Conseil national de la restauration collective (CNRC), plusieurs actions ont été engagées, conduisant à la publication de nombreuses circulaires successives. La dernière d’entre-elles, la circulaire n°6380/SG en date du 30 novembre 2022, spécialement applicable au secteur de la restauration collective (lire l’article JuriACM), s’inscrit notamment dans le prolongement de l’avis du Conseil d’Etat du 15 septembre 2022 concernant les possibilités de modification du prix ou des tarifs des contrats de la commande publique et les conditions d’applications de la théorie de l’imprévision.
A des fins de pédagogie et de facilitation pour la prise en compte de ces recommandations, le Conseil National de la Restauration Collective (CNRC) met à disposition des acheteurs un guide pratique pour adapter les marchés publics face à des évolutions de prix imprévisibles.
Ce guide, en lien avec l’application « Ma Cantine » (lire l’article JuriACM), a notamment été réalisé en partenariat avec Restau’co, l’Agores et les ministères de l’Economie et des finances et de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.
En 5 fiches, le guide propose les thèmes suivants :
- Se mettre d’accord sur un nouveau prix et faire évoluer le prix d’un contrat établi à prix ferme
- Faire évoluer le marché par l’insertion dans le contrat d’un indice de révision non initialement prévu
- Faire évoluer un marché qui a une clause de révision inadaptée (indices non pertinents, fréquence inadaptée)
- Intégrer une hausse de prix importante entre le moment où l’offre a été remise et le moment où le contrat entre en vigueur
- Faire évoluer un marché face à des augmentations de différents coûts (matière première agricole, énergie, emballage…)
Calcul du coût de fonctionnement des services périscolaires pour chaque commune du bloc communal : quelles modalités ?

Dans une question écrite en date du 26 janvier 2023, la sénatrice Christine HERZOG a souhaité interpeller le ministre de l’intérieur et le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires sur le mode de calcul du coût de fonctionnement des services périscolaires pour chaque commune du bloc communal. Dans sa question, […]
Prévention : une loi prévoit de développer la culture du risque dans notre société

La loi n°2023-22 du 24 janvier 2023 d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur prévoit de développer la culture du risque dans notre société, postulant que, trop souvent, le citoyen n’a pas connaissance du champ et de la nature des mesures de prévention et d’anticipation ou le rôle des autorités intervenantes. Dans le but […]
L’outrage sexiste devient un délit lorsqu’il est commis à l’encontre de mineurs

Parue au Journal Officiel du 25 janvier 2023, la loi n°2023-22 du 24 janvier 2023 d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur prévoit et organise la transformation numérique du ministère (modernisation des moyens de lutte contre la cybercriminalité et de la gestion des crises notamment), modifie l’organisation des forces de l’ordre et les services […]
Financement des AESH sur les temps périscolaires : alerte d’une députée face à une demande croissante d’accompagnement

Article actualisé le 7 avril 2023 L’année 2022 avait été marquée par de nombreuses alertes et interpellations relayées par les parlementaires sous forme de questions écrites au Gouvernement, concernant la situation préoccupante de l’accompagnement des enfants en situation de handicap sur les temps périscolaires (lire l’article JuriACM). En cause : un arrêt du 20 novembre […]
Pérennité des colos apprenantes : un député interpelle le Gouvernement

Jeunesse au Plein Air a sollicité le soutien de ses partenaires parlementaires pour interpeller le Gouvernement, par voie de questions écrites, sur la pérennité du dispositif « colos apprenantes ».
Faisant notamment suite à ces rencontres, le député Christophe MARION a appelé l’attention du Gouvernement sur le sujet des « colos apprenantes », par une question écrite en date du 17/01/2023.
Dans sa question, le député relève le succès de ce dispositif et s’étonne pourtant qu’il n’ait jamais fait l’objet d’une ligne budgétaire claire et définie, interrogeant ainsi sa pérennité et inquiétant les professionnels du secteur :
« M. Christophe Marion appelle l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse sur le dispositif des colos apprenantes, qui a rencontré un grand succès en permettant à de nombreuses familles d’envoyer pour la première fois leur enfant en colonies, alors que 4,6 millions de jeunes n’ont pas pu partir en vacances en 2021. Ce dispositif n’a cependant jamais fait l’objet d’une ligne budgétaire claire et définie. Les professionnels du secteur, soucieux de son maintien, s’interrogent et s’inquiètent quant à sa pérennité et à la volonté politique du Gouvernement de le maintenir dans les années futures. Il lui demande quelle réponse on peut aujourd’hui leur apporter afin qu’ils puissent continuer d’offrir un moment d’évasion à de nombreux enfants issus de milieux populaires. »
Nous vous tiendrons informés lorsqu’une réponse aura été publiée par le Gouvernement.
Reçus fiscaux associatifs : l’obligation de déclaration concerne-t-elle aussi les petits montants ?

L’article 200 du Code général des impôts (CGI) prévoit une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % de leur montant pour les sommes prises dans la limite de 20 % du revenu imposable. Ces sommes peuvent être des dons et versements, mais également l’abandon exprès de revenus, produits ou dépenses, effectués par les […]